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Qui sommes-nous?

Une association née d’un besoin récurrent.

La Banque de l’Objet se fixe comme mission la collecte des invendus auprès de distributeurs et de producteurs : à savoir tout produit pouvant trouver son utilité dans  l’équipement de la maison (mobilier, vaisselle, literie, appareils électroménagers, matériaux d’aménagement et bricolage) ou de la vie courante d’une famille (textile, fournitures scolaires, produits d’hygiène…).

S’appuyant sur l’étude réalisée au niveau national par l’ADEME et l’Agence du Don en Nature, la Banque de l’Objet a ouvert  en Alsace un  guichet spécialisé pour la collecte et la mise à disposition gratuite des objets  aux familles et les personnes en précarité via les associations partenaires.

L’initiative de la Banque de l’Objet s’appuie également ,au niveau local, sur l’expérience  de la Banque Alimentaire du Bas–Rhin.

La collecte et la gestion des produits non alimentaires n’étant pas la mission de la Banque Alimentaire,en janvier 2014 a été créée la Banque de l’Objet .

Le Conseil d’Administration présidé par Frédéric Nitschke est composé de plusieurs associations locales :

  • Banque Alimentaire du Bas-Rhin
  • Emmaüs Mundolsheim
  • Humanis
  • AAHJ Association d’Accueil et d’Hébergement des Jeunes
  • l’Étage

 

Le don : une solidarité indispensable au profit des plus démunis.

 

Alsace aussi, une pauvreté endémique

Depuis des décennies, le taux de pauvreté en Alsace se situe au-delà des 11% et frôle même les 12%, selon les chiffres publiés par l’Observatoire des inégalités en 2013.
Ce sont donc plus de 50 000 personnes de moins de 65 ans qui vivent sous le seuil de pauvreté dans notre région et qui ne peuvent le plus souvent disposer du minimum d’équipement pour leur foyer.

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Un tissu associatif dense et actif

Ce ne sont pas moins de 9 000 établissements associatifs qui sont recensés en Alsace au sein de l’économie sociale, dont un très grand nombre œuvre dans le domaine de la solidarité. C’est ainsi que l’on dénombre 132 structures d’insertion regroupées au sein de l’URSIEA (Union régionale des structures de l’insertion par l’économique d’Alsace), 50 établissements pour adultes et familles en difficulté, 39 CCAS (Centre communal d’action sociale), sans compter les inclassables, comme les associations caritatives confessionnelles, les ONG (organisations non gouvernementales) présentes en région, etc.
Toutes ces associations, au contact direct avec les bénéficiaires, ont vocation à devenir partenaires de la Banque de l’objet.

Un circuit de distribution bien rôdé

Le principe de collecte/distribution choisi par la Banque de l’Objet s’inspire du mode de fonctionnement mis en place par les Banques Alimentaires depuis de très nombreuses années et qui a largement fait ses preuves : des ramassages, un lieu de stockage sécurisé, un réseau de partenaires associatifs de proximité, un outil logistique performant porté par des professionnels encadrant de nombreux bénévoles.

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Pour les entreprises, l’étude menée par l’Agence de Don en nature et l’ADEME met en avant les avantages et les bénéfices que permet le don d’invendus auprès des entreprises.

Les leviers de l’augmentation du don sont les suivants :

  • permettre d’éviter les coûts importants de destruction des déchets – entre 250 et 450 euros la tonne, selon les produits
  • l’utilisation de l’avantage fiscal : 0.5% du CA
  • le faible impact en termes de concurrence, de perte de chiffre d’affaires et de marge
  • au contraire, le fort impact en termes d’image et de contribution sociale, que ce soit auprès des salariés, des clients et des partenaires.

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Grâce aux services de stockage et de mise à disposition d’objets neufs dont l’utilité au profit de ces bénéficiaires est avérée, la Banque de l’objet joue le rôle d’interlocuteur global permettant une dotation en équipements de différentes natures dont les associations partenaires font profiter les personnes en difficulté sociale qu’elles aident dans leurs besoins quotidiens.